À propos de cette recherche
L’achat en Andorre comporte deux particularités qui surprennent l’acquéreur venu de France. La première est l’autorisation d’investissement étranger : le non-résident doit obtenir l’accord préalable du Govern, ce qui commande le calendrier de toute l’opération. La seconde est le poids de l’immeuble dans la valeur du logement : dans un parc largement construit dans les années soixante-dix et quatre-vingt, l’écart entre deux appartements identiques se joue dans la copropriété, pas dans l’appartement.
C’est pourquoi, pour chaque bien à vendre que nous administrons, nous pouvons vous dire ce que l’annonce ne dit pas : appels de fonds votés, état des comptes, installations rénovées et installations repoussées. Et si l’immeuble n’est pas le nôtre, nous posons la question avant que vous ne signiez. C’est la part invisible du travail, et c’est celle qui évite la plupart des mauvaises surprises.
Questions fréquentes
C’est l’autorisation que le Govern d’Andorre exige de toute personne non résidente souhaitant acquérir un bien immobilier. Elle se demande avant l’acte, sur la base de pièces personnelles et de justificatifs d’origine des fonds, et suit ses propres délais. Elle concerne la majorité des acquéreurs étrangers non résidents. Nous la préparons et la déposons dans le cadre de l’opération.
Non, ce sont deux procédures indépendantes. La résidence andorrane a ses propres voies et ses propres conditions, qu’il s’agisse de la résidence passive avec investissement, de la résidence active ou du salariat. Nombre de nos clients mènent les deux démarches, mais il faut les ordonner correctement. Notre cabinet suit les deux dossiers, ce qui évite d’avoir deux interlocuteurs.
La marge de négociation reste étroite en Andorre : l’offre est limitée et la demande étrangère constante. Cela dit, un bien affecté par un appel de fonds important ou par des installations en fin de vie laisse place à la discussion. Nous vous disons franchement où il y a du jeu et où il n’y en a pas, car une offre mal calibrée fait capoter l’opération.
Oui, et c’est une part importante du marché actuel. Les délais, le paiement échelonné selon l’avancement des travaux et la fiscalité applicable diffèrent, et il convient d’examiner les garanties du promoteur ainsi que le calendrier de livraison. Andorgest travaille avec des promoteurs à la commercialisation puis à l’administration de l’immeuble : nous connaissons le produit avant qu’il n’existe.